Islam  : Libération des opprimés

Business-Plan : Etude de cas

Business-Plan : Etude de cas
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{Une bonne parole est comme un arbre bon : sa racine est stable et sa ramure est au ciel.} Ibrahim 24

Celles et ceux qui ont lu « Business-Plan » ont sans doute médité le modèle KIVA comme instrument d’économie solidaire et de crédit coopératif au service de l’évangélisation en Afrique et ont du sans doute se poser la question sur l’inefficacité des bras, des têtes et des sous du monde musulman, gouvernants, gouvernés et opposition, savants et ignorants, partisans et sans partis…

Dans « Business-Plan » nous avons abordé la question de la rédaction du modèle d’affaire d’une coopérative envisagée comme une entreprise à part entière. Nous avons évoqué la question de l’écriture qui pouvait se faire sous forme de graphe réalisé autour de mots clés pour se consacrer à la structuration des idées ou au partage des informations et ne laisser la rédaction linéaire classique qu’une fois la conception achevée.

Nous  présentons, aujourd’hui,  l’étude et la rédaction en cartes heuristiques d’un projet de coopératives comme phase préalable à la rédaction.  C’est donc une étude de cas réaliste qu’il vous appartient d’étudier, de parfaire, de simplifier ou de détailler puis la transposer sur votre problématique pour réaliser votre maquette de Business-Model avant de passer à la rédaction finale.

Il nous reste, inchaallah, à présenter, dans les jours à venir, une autre étude de cas. Nous verrons alors  l’organisation et le fonctionnement d’un modèle de coopérative africain assez original et très efficace. Plus tard nous ferons un parallèle entre l’économie islamique et l’économie coopérative pour voir la ressemblance frappante sur le plan des  principes, des objectifs et des processus d’investissement et d’exploitation.

C’est un travail passionnant et de longue haleine et promoteur par les gisements de métiers qu’il crée, par les compétences qu’il mobilise, par les revenus qu’il procure et enfin par l’acquisition de l’autonomie et de la liberté sur le plan économique et social. Nous avons le sentiment d’avoir apporté notre modeste contribution à cet édifice qui exige la mobilisation d’un plus grand nombre de personnes, la participation d’autres compétences polyvalents et surtout l’expression d’un désir de faire. Ce désir nous pouvons donner quelques pistes pour l’inciter ou l’impulser mais comme la soif nous ne pouvons donner envie de boire à celui qui n’a pas envie de boire ou qui a envie de boire d’une autre eau ou d’une autre source .

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