Islam  : Libération des opprimés

Omar Mazri

Omar Mazri  est auteur écrivain :

  • Béni soit Dieu !
  • Le dilemme arabe et les dix commandements US
  • Islamophobia : Deus ex Machina
  • Dine ou religion ?
  • Les « Révolutions arabes » : Mystique ou mystification ?

  • Aimer : « la Voie coranique »
  • Gaza : La bataille du Forqane
  • Déontologie et actes pédagogiques
  • La République et le Voile : Symboles et inversions

Inscrit dans une démarche de civilisation, il se démarque des salafistes, des coranistes, des Frères Musulmans et des modernistes ainsi que de tout partisan du schisme doctrinaire et confessionnel entre Musulmans. Il veut s’inscrire dans une lecture de l’Islam qui fait du Coran le moteur ontologique, social et civilisationnel proche de l’esprit des Compagnons du Prophète sans tomber dans le travers de l’apologie, ni celui de la polémique, ni celui du mimétisme formel. Ayant connu l’Islam par le Coran Omar Mazri a instinctivement refusé les schimses et les divergences. Il a la conviction que les écoles doctrinaires, les courants confessionnels et les partis d’inspiration islamique et non islamique sont une perte de temps, un gaspillage des énergies et une source de conflits et de division

Le Coran est lisible en tout lieu et tout temps sans livrer tous ses secrets ni tous ses miracles. Il doit être le printemps de la Sahwa islamique, l’éveil civilisationnel. Le formalisme et le littéralisme sont des voies de tarissement de l’esprit et de l’action sans perspective d’édification autre que le paraitre qui à l’épreuve du temps et des épreuves se révèle une coquille vide, un boulet pour l’islam, un encombrement social, une inertie contre la loi divine du mouvement et de l’initiative. Le Coran et la Sunna sont les référents moraux, religieux, idéologiques pour conduire la communauté musulmane de son Wahn vers sa gloire dans ce monde et le salut dans l’autre.

L’attachement à l’Islam doit se montrer dans la rupture de toutes les frontières qui séparent et divisent les musulmans. Tout esprit partisan, toute culture sectaire, toute quête de pouvoir et toute instrumentalisation de la religion à des fins politiciennes ne mènent qu’à la catastrophe du monde musulman.